Commençons vite et bien :

Le HoodieCarrier est une réflexion, une conception et une fabrication JPMBB, qui découle tout naturellement du même ADN que nos autres porte-bébés.
La qualité, le tarif attractif, le respect de la physiologie et le service font donc déjà partie intégrante de ce porte-bébé.
Il ne s’agit pas d’un porte-bébé fabriqué dans une matière de sweat-shirt, ce serait inadapté au portage.
Continuons !

La discrétion

Nous voulons offrir, avec ce porte-bébé, un outil qui se mêle encore plus discrètement à l’univers des parents d’aujourd’hui, qui n’altère pas votre style et n’impose pas son look puériculture.
Cela peut sembler futile et inutile, mais nous pensons qu’un parent qui se sent physiquement à l’aise quant à sa silhouette avec un (bon) porte-bébé passe le pas plus facilement pour porter. Et alors nous réussissons notre mission si de nouvelles personnes portent.

Nous sentons qu’il y a encore des parents tentés par le portage mais réfractaires au porte-bébé, lequel leur semblerait être un attirail de jeunes parents.

Le HoodieCarrier porté avec un manteau.

Le tarif : « Gardez la monnaie »

Nous pensons qu’il faut offrir aux parents d’aujourd’hui le choix d’un porte-bébé PREMIUM, mais avec un TARIF réaliste. (Notez comme ces deux mots en majuscule vont rarement ensemble.) Nous allons à l’encontre de la tendance d’hyper inflation actuelle où chaque nouveau porte-bébé sur le marché semble coûter plus chaque année.
Nous accompagnons les parents depuis 11 ans pour découvrir le portage physiologique. Nous voulons désormais aider les parents à comprendre ce qu’ils doivent vraiment exiger d’un porte-bébé premium/haut de gamme en terme de finitions* et de tarif. Nous voyons trop de porte-bébés excessivement coûteux et avec des finitions et matériaux justifiant objectivement peu leur tarif.
*les matières, le rembourrage, l’épaisseur du rembourrage, les systèmes de retenue, les clips (la possibilité de croiser les bretelles ou pas, de régler les sangles vers le haut ou le bas, de coulisser facilement l’attache entre les omoplates …)


Que des marques décident de faire beaucoup de marketing est un droit et même une utilité dans le contexte et les tendances actuelles, mais le parent a besoin d’un bon porte-bébé plutôt que d’un bon marketing, lequel ne sert à rien quand le Bébé pleure et qu’il faut s’en occuper dans la vraie vie. Le marketing n’est pas mauvais en soi, mais c’est un besoin et un choix des entreprises, pas des clients/utilisateurs. Ce n’est pas au client de payer en plus, c’est à la marque de récupérer moins sur sa marge.
À la différence de beaucoup de nos voisins de rayons en magasins, nous ne sommes pas une entreprise appartenant à un groupe, ni cotée en bourse. Nous ne réfléchissons pas à nos marges pour satisfaire des actionnaires invisibles, nous travaillons pour nous, pour vous. (et nous payons la TVA en France)
Nous essayons de réduire les intermédiaires et les actions inutiles qui n’ajoutent pas de valeur au produit, mais ajoutent un coût inutile pour le client.
haut du HoodieCarrier

haut du HoodieCarrier


Chacun à sa place

Nous souhaitons vraiment rappeler aux futurs et jeunes parents qu’il sera toujours mieux d’acheter une bonne écharpe de portage pour les premières semaines puis un porte-bébé au bon tarif quelques mois après, plutôt que les formules miracles supposées tout faire mais valant au final plus cher que 2 produits adaptés à chaque usage.
Oui, nous commercialisons aussi le PhysioCarrier et son pack booster pour 137€ (là où d’autres acteurs du marché ajoutent au tarif quelques dizaines d’euros). Oui le PhysioCarrier et HoodieCarrier et leurs accessoires permettent de porter un nourrisson. Toutefois nous redisons aussi très clairement et depuis toujours qu’ il est bien plus adapté et pertinent d’avoir une écharpe pour les premières semaines/mois.
Si l’écharpe de portage ne vous dit vraiment rien, le HoodieCarrier et son pack Booster sont là et au meilleur tarif (115+12=127€).


Design : allégeons, simplifions !

Notre approche avec le HoodieCarrier est d’aller au porte-bébé le plus simple et le plus épuré. Normalement, si nous avons réussi, cela doit se voir et nous ne devrions rien avoir à écrire dans ce paragraphe.
Le HoodieCarrier porté avec une chemise

Le HoodieCarrier porté avec une chemise

« Et le portage dans tout ça ? »

Vous allez découvrir, avec le HoodieCarrier, un textile encore jamais utilisé sur nos porte-bébés, ni ceux des autres d’ailleurs (jusqu’à ce que ces derniers suivent, comme nous le voyons déjà avec les sangles de réglage latérales de PhysioCarrier ou comme c’était le cas avec une lamentable copie de l’Originale).
Matière du HoodieCarrier (OekoTex 100)

Matière du HoodieCarrier (OekoTex 100)


Le tablier du porte-bébé est une matière 3D, respirante toute-saisons, offrant une sensation de portage doux et souple, proche de l’écharpe de portage – OekoTex 100. Chaque face du porte-bébé est en coton. Vous découvrirez un confort encore différent du PhysioCarrier pour ceux le connaissant déjà et un rappel de la sensation de l’écharpe dans le toucher et la façon dont ce nouveau tissu s’adapte à la morphologie du Bébé.
[edit]
En lisant certains commentaires, il semblerait que la matière donne l’impression d’être chaude pour certaines personnes. Ceci provient peut-être du nom « HoodieCarrier », donc proche d’un sweatshirt, donc quelque chose qui tiendrait chaud. Alors, pour clarifier, la matière du HoodieCarrier n’est pas spécialement chaude, au contraire, elle s’avère en fait être plus fine et respirante que les couches du PhysioCarrier ou que les autres porte-bébés du marché.
La photo ci-après montre au dessus le tissu aéré du HoodieCarrier ; au milieu un porte-bébé concurrent très répandu et en bas le PhysioCarrier.

epaisseur du tissus HoodieCarrier

L’épaisseur du tissus HoodieCarrier en haut.

Comme vous pouvez le constater la matière du HoodieCarrier (au dessus) est plus fine que les 2 en dessous composées d’un sandwich de tissus/rembourrage/doublure.

Mais surtout c’est en faisant le test de souffler en plaquant sa bouche sur le porte bébé que l’on se rend compte que l’air passe bien plus au travers du HoodieCarrier que du PhysioCarrier et que les autres porte-bébés du marché.

Il est important de noter que la majorité des porté-bébé du marché ont une poche pour ranger la têtière, ce qui crée des surcouches sur le dos de l’enfant. Il y a jusqu’à 6 à 8 couches sur un porte-bébé classique, en fonction de si la têtière est rangée ou non.

jusqu'à 8 couches sur le dos de Bébé dans un porte-bébé autre que JPMBB.

jusqu’à 8 couches sur le dos de Bébé dans un porte-bébé autre que JPMBB.

Cette explication devrait désormais vous permettre de mieux répondre à cette appréhension « le HoodieCarrier tient-t-il chaud ?

 

Ingrédients du HoodieCarrier

Ingrédients du HoodieCarrier

Nous travaillons en ce moment même pour vous dévoiler demain toutes les infos sur ce nouveau porte-bébé (et en rendre dispo certains en avant-première).

Nous espérons que cela vous plaira. Nous allons certainement peu et mal dormir cette nuit. ;-)

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Temps de lecture : 5m40
Cet article est un peu touffu. Mais s’agissant d’un anniversaire de 10 ans, si ce n’est pas un peu le bazar c’est que la fête n’est pas bonne. En route !
Bon anniversaire JPMBB !

Je Porte Mon Bébé a 10 ans !


JPMBB a 10 ans !

Il s’agissait d’écrire un article sur les 10 ans de JPMBB qui ont lieu cette année. Articuler la rédaction autour des choix que JPMBB a fait depuis 10 ans parallèlement aux choix que chaque jeune parent est amené à faire et en quoi le portage peut aider dans ces choix… bla bla bla…
C’était une bonne idée, mais les brouillons n’avançaient pas, étaient peu inspirants et donc pas adaptés pour résumer ces 10 dernières années. Idem pour l’article sur notre déménagement, effectué il y a 1 an, de Montreuil vers le Var.
La pulsion rédactionnelle est écrasée par le quotidien, même si il y a plein de belles choses à raconter.
Puis ces derniers jours, se présente aussi la nécessité d’un article expliquant le choix de ne travailler durant l’été que 4 jours par semaine pour les équipes JPMBB, ce que nous mettons en place cette année.
C’est tout naturellement que cette mesure interne d’entreprise qui ne concerne finalement que les employés de JPMBB s’avère être finalement ce qui symbolise le mieux les 10 années passées et ce bel anniversaire qu’a la chance de vivre la marque.
Alors que la convenance voudrait que nous remerciions en premier nos loyaux et fidèles clients depuis 10 ans, il s’avère au fur et à mesure que ce texte progresse qu’il va en fait s’agir d’abord de remercier et d’honorer tous les collaborateurs qui ont participé à JPMBB depuis tout ce temps, ceux qui n’y sont plus, ceux qui y sont maintenant et ceux qui nous rejoindront dans le futur.
Chers clients et utilisateurs, c’est POUR VOUS que JPMBB existe, mais c’est grâce aux collaborateurs et leur travail que nous pouvons exister depuis et pour longtemps et transformer vos paiements précieux en porte-bébés précieux pour vous et pour les prochains parents, ceux qui auront eux aussi besoin du portage alors que vous aurez passé cette période pour de nouveaux défis de parents. (jouer ici la musique Le cercle de la vie – Le Roi Lion)

Le temps, le salaire, le soleil ou les trois

Nous mettons en place cette année chez JPMBB la pratique suivante : de mai à fin août, nous passons à 4 jours de travail hebdomadaire avec autant d’heures payées, moins d’heures travaillées, plus de temps personnel, pas d’embrouille.
Les causes et les raisons sont très simples : parce que c’est bien et parce que nous pouvons et parce que c’est un choix d’entreprise et de vie pour les gens qui en font partie.
Cela faisait plusieurs années que l’idée existait, c’était une idée exotique semblant applicable que chez une startup californienne mais peu évident pour cette structure avec un flux quotidien de marchandises physiques à faire transiter et des actions commerciales nécessitant un traitement réactif chaque jour de la semaine.
Et puis arrivent les lundi fériés du 1er mai et du 8 mai dernier où nous traitons autant de travail que pour une quinzaine normale avec certes un peu plus de travail le mardi, mais pas 7 heures de plus pour autant par semaine. Et puis il y a la lecture et relectures de cet article (de Basecamp, véritables mentors à qui la structuration de JPMBB doit énormément).
Puis chaque collaborateur/trice se voit demandé comment s’est passée cette quinzaine avec 2 weekends de 3 jours et TOUT LE MONDE dit la même chose : « C’était super, on a travaillé un peu plus le mardi, mais ça valait le coup » Et là c’est le déclic, pas parce que « la direction le veut », mais parce que l’équipe JPMBB a atteint un tel niveau d’investissement, de motivation, d’autonomie, de responsabilité et d’implication que non seulement c’est possible mais que surtout ce serait absurde et hideux de ne pas valoriser cela, de la gâcher et de passer sous silence un fait aussi évident.
Dans l’exécution, nous travaillons les 4 jours de la semaine de façon plus intense, plus concentrée, plus organisée, sur moins de temps pour ne pas diminuer la qualité du service que nous délivrons. Nous traitons néanmoins les mails importants ou urgents si il y a lieu durant le jour fermé. Ce n’est finalement pas compliqué et puis ce n’est que temporaire pour les mois d’été, quand il y a plus de lumière, que nous avons plus envie d’être dehors, c’est plus « biodynamique ». En septembre nous retrouverons les semaines normales, du temps de travail en plus, du changement.

Les acheteurs ne sont pas les seuls clients de JPMBB

Le collaborateur chez JPMBB est aussi client, il passe son quotidien sur place et au delà du salaire, la structuration de cette entreprise doit essayer d’offrir à ses travailleurs le même type d’expérience que ce qui est donné aux jeunes parents utilisateurs de nos porte-bébés : plus de liberté, plus de confiance, d’autonomie, plus d’écoute.
C’est rarement les choix faits dans un environnement professionnel, mais grâce à tous les parents qui nous font confiance, aux salariés et par une chance inouïe, JPMBB se porte plutôt bien et peut se permettre d’aborder l’emploi de façon progressiste, critique et bienveillante.
On ne peut pas être une marque sympathique de l’extérieur mais qui fait le minimum à l’intérieur ou qui écrase ceux qui la composent. Nous pourrions être superficiellement cool, mettre un babyfoot ou une piscine à boules au bureau, mais au final ça ne rendrait pas les gens plus libres de leur temps (la seule vraie richesse dont chacun dispose équitablement chaque jour), ils travailleraient juste moins et/ou rentreraient plus tard chez eux.

Travailler et vivre où l’on veut

Autre choix fait dans le même esprit il y a un an déjà : nous avons déménagé JPMBB pour quitter Paris et rejoindre le Var, là aussi par choix et pour aussi au passage offrir un autre cadre de vie aux salariés qui souhaitaient venir. Ceux qui n’ont pas pu venir sont restés à Paris où il y a un bureau et nous avons financé le déménagement de ceux qui ont pu venir. Cela n’a rien changé au service JPMBB mais cela a changé la vie de ceux qui ont déménagé.

Mains libres – libre arbitre

Nous essayons depuis 10 ans de donner ou rendre du libre arbitre et de la confiance pour chaque jeune parent, par le biais du portage, de la proximité, de l’écoute, avec nos porte-bébés et nos formations.
Le côté « mains libres » que permet le portage n’est que la partie tangible et visible de ce qu’offre un bon porte-bébé, mais la vraie valeur est invisible et se ressent à plus long terme. En vendant à notre utilisateur un porte-bébé, nous espérons lui offrir la possibilité d’avoir un temps de jeune parent et un climat famillial de meilleur qualité, car c’est un moment délicat et parfois (tout le temps !) stressant que d’être jeune parent, même avec X+1 enfants.
Quand un parent choisit de donner son argent à JPMBB contre un porte-bébé, c’est pour pouvoir faire ce qu’il veut de ses mains, s’écouter, écouter Bébé, dans le cadre d’une bonne utilisation et la sécurité. Ceci permet aussi chez JPMBB de « faire ce que l’on veut » en respectant les règles et les besoins d’une PME et surtout en les questionnant et les adaptant aux individus.
C’est une très grande fierté de pouvoir étendre les valeurs de nos produits au delà du porte-bébé et de les appliquer dans l’univers du travail, même si ce n’est qu’à notre petite échelle d’une douzaine de travailleurs. Nous avons aussi commencé en ne vendant qu’une douzaine de porte-bébés il y a 10 ans.
 
 
Je Porte Mon Bébé qui a vu le jour il y a 10 ans grâce à nos enfants est un cadeau, une chance. C’est ce qu’elle doit s’appliquer à rendre et fournir à chaque personne qui interagit avec, utilisateur ou collaborateur. C’est la mission de cette structure.
 
Merci à tous.
 
Je Porte Mon Bébé
 
Si vous souhaitez enchaîner sur une meilleure et inspirante lecture sur le monde de l’entreprise (en anglais) : lien

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S’occuper des ainés

02 déc 2016

S’occuper des aînés

Comme toutes mamans, mais cela est valable aussi pour les pères!

 Je me suis demandée comment j’allais m’organiser à l’arrivée d’un nouveau bébé.

Comment réussir à m’occuper de grands bambins et de mon nouveau né en même temps avec seulement deux bras.

Je ne m’imaginais pas diviser mon temps entre mes enfants. Je voulais pouvoir concilier les activités de la plus grande avec la présence du petit frère.

Finalement c’est dans la simplicité la plus extrême que j’ai placé mon tout petit contre moi dans l’écharpe.

Apaisé, calme, souvent endormi au début il profitait du contact de mon corps pour se construire en petit être en devenir.

De mon coté j’étais rassurée de pouvoir veiller sur lui, de pouvoir être immédiatement présente et disponible lors qu’il en aurait besoin.

 

Et puis il y avait ma fille ! Qui devait apprendre a devenir grande sœur. Mais a son rythme seulement.

Elle était ravie de pouvoir profiter de sa maman pour jouer, discuter, se promener, de pouvoir admirer avec fierté son petit frère paisible.

Nous étions tous serein de cet équilibre! Il en était de même pour conjoint qui profitait également du portage pour se conforter dans l’idée que finalement agrandir la famille n’était pas un challenge impossible.

Un peu de tissu, une pointe de feeling et beaucoup d’amour suffisait a nous simplifier la vie au quotidien.

Le portage m’a permit chaque jour de pouvoir gérer aînée et cadet dans chacune des activités du quotidien.  Mes enfants prenaient place a tour de rôle dans l’écharpe ou le porte bébé pour profiter le temps d’un instant du réconfort du contact parental.

Et au final mes bras, eux restaient disponibles pour d’autres tâches: Aider aux devoirs tout en endormant bébé, gérer les activités manuelle de la grande tout en donnant le sein,  emmener ma fille en forêt à la recherche de champignon et câliner bébé qui se réveille tranquillement de sa sieste. Je pouvais tout gérer en même temps, très simplement.

Mon nouveau né s’éveillait à la vie au gré de nos moments passé l’un contre l’autre. Comme si la grossesse et sa fusion ultime n’était qu’une étape préliminaire. Que sa naissance était en réalité le vrai départ et que tout était encore a apprendre. Mais il fallait de la douceur, du temps et de l’amour.

Mon aînée quand a elle, savourait a nouveau des instants de portage qu’elle avait délaissé quelques mois plus tôt pour satisfaire sa curiosité du monde les deux pieds sur terre. Elle en a eu besoin pendant quelques temps. Juste pour comprendre qu’elle était toujours elle et que j’étais toujours sa maman et  aussi longtemps qu’elle en aurait besoin   je serais là pour elle. Les jours ont passé et elle a pris confiance, retrouvé son autonomie et son indépendance. Puis c’est dans l’imitation qu’elle a continué son aventure avec les écharpes. Commençant à  son tour a porter ses peluches et poupons. Avec beaucoup d’amour là encore ….

De jeux, en promenade, de temps calme en chorégraphies endiablées, le portage devenait au fil des jours mon allier, celui qui permettait de m’occuper de plusieurs enfants d’âges et de besoins  différents en même temps.

Grâce au portage je me suis sentie forte, je n’irais pas jusqu’à dire que c’était simple tous les jours mais juste que si c’était a refaire je ne changerai rien …

 

 

 

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colique

02 déc 2016

Les coliques du nourrisson

 

En voilà un phénomène courant et malheureusement bien connu des jeunes parents. Et pourtant nous en sommes pas moins désemparés lorsqu’elles concernent notre bébé.

Ce tout petit qui se tortille, pleure de façon intense, les poings serrés et les jambes repliés : c’est généralement le signe de coliques. Son petit ventre dur, il a souvent des gaz et devient difficile a calmer.

Cela nous fend notre cœur de parents, souvent nous ne savons pas trop comment soulager ce petit être en souffrance.

Et pourtant dans la douceur et la bienveillance nous pouvons trouver quelques techniques douces pouvant apaiser bébé.

 Et si le portage pouvait nous aider ? 

Rassuré par vos douces paroles qui mettront des mots sur son inconfort et vos actions il comprendra mieux ce qui lui arrive. Aussi petit qu’il soit, bébé est capable de comprendre ce qu’on lui explique calmement. Prenez le temps de lui parler, de lui expliquer que vous aller tenter de le soulager en l’installant tout contre vous dans le moyen de portage de votre choix.

Bien installé en position physiologique ventre à ventre dans l’écharpe de portage votre petit bout trouvera sans doute un peu de réconfort.

Enveloppé par le tissu, il se sentira contenu, moins perdu dans l’espace, une détresse de moins a gérer pour lui. Le jeune bébé a besoin de connaître les limites de son corps. L’enveloppement par l’écharpe est très rassurant.

De plus massé, par la position ventre a ventre, vous soulagerez bébé sans même vous en rendre compte. Le doux massage abdominal provoqué par vos bercements atténueront les douleurs de ces coliques.

Réchauffé par la chaleur de votre corps il se sentira mieux. C’est bien connu que la chaleur d’une bouillotte apaise les maux de ventre. La chaleur corporelle convient tout a fait a un tout petit. Autant lié l’utile à l’agréable.

La position verticale du ventre à ventre favorisera aussi la digestion de votre bébé. Les coliques arrivant souvent peu de temps après les repas, autant faciliter celle ci et éviter également les risques de régurgitations qui ne sont guère agréable pour lui.

Bercé par vos mouvements et apaisé par le bruit de votre cœur, bébé s’endormira sans doute se remémorant ces douces sensations qui lui rappelleront la fin de grossesse.

 

Alors bien sûr lorsque ces douces actions ne suffisent pas et que bébé vous semble encore douloureux il vaut mieux consulter un médecin.

 

Mais le portage reste une solution bienveillante qui peut réellement soulager toute une famille devant la détresse provoquée par les coliques du nourrisson.

 

N’hésitez pas a me faire votre retour d’expérience sur le sujet.

 

 

 

 

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Au square, au parc

02 déc 2016

Avant de devenir maman, j’étais plutôt casanière. Quand il ne fallait pas aller travailler, faire les courses, dîner chez des amis ou rendre visite à ma famille, j’appréciais beaucoup le fait de rester tranquillement à la maison, et il en était de même pour mon compagnon.

Depuis que notre fils est né, en revanche, et de plus en plus à mesure qu’il grandit, il est rare que nous restions enfermés à la maison toute la journée (et c’est tant mieux !). Entre les ateliers de motricité libre, l’éveil musical, le yoga parent-bébé et les après-midis chez les copines (qui ont quasiment toutes des enfants), nos journées sont bien remplies (et je ne parle que de la semaine, quand je suis seule avec mon garçon).

Mais, même si nous avons un grand jardin, nous en faisons vite le tour et, l’herbe étant de toute manière toujours plus verte chez le voisin (c’est le cas de le dire), étendre notre territoire est rapidement devenu indispensable. Ça tombe bien, car pour cela il existe un endroit que l’on pourrait qualifier de the place to be pour les enfants et que l’on nomme : le parc.

Ah que c’est sympa, le parc ! C’est grand, c’est vert, c’est plein d’arbres et d’herbe, on y trouve des cailloux, parfois du sable, plein de jeux et surtout d’autres enfants (et parents) ! C’est un lieu où l’on se sent moins à l’étroit et plus libre de ses mouvements.

Pas loin de chez nous il y en a un justement, particulièrement agréable (nous habitons à la campagne), vraiment préservé, et c’est toujours avec grand plaisir que nous nous y rendons.

Au début, quand mon garçon n’avait que quelques mois et uniquement quand il faisait très beau, je l’installais, bien au chaud, dans l’écharpe de portage, et nous allions nous y promener une demi-heure ou une heure au moins trois fois par semaine (en général il dormait, c’était donc surtout moi qui profitais du paysage).

En grandissant, il a commencé à rester éveillé plus longtemps, et les sorties aux parcs ou même aux squares (je les mets au pluriel, car nous en avons testé plusieurs) sont devenues des vrais moments de plaisir pour lui (ce qui ne l’empêche pas de s’endormir contre moi en fin de balade, ou contre son papa, quand nous sommes tous les trois). La seule différence est que depuis quelques mois nous avons troqué l’écharpe contre le porte-bébé, plus rapide et facile à mettre selon nous, surtout une fois que son bassin a commencé à s’écarter naturellement.

En parlant de dormir, justement, l’autre jour et malgré un froid de canard, nous avons rejoint un couple d’amis et leurs deux enfants dans un parc non loin de chez nous (encore un, nous sommes bien lotis !). Nous nous sommes installés sur l’herbe, sur une couverture, avec des plaids bien chauds sur les jambes, du thé et des petits gâteaux, et avons discuté tranquillement, pendant que les deux enfants de nos amis jouaient et que notre fils… dormait dans le porte-bébé. Le tout a bien duré deux heures, mais notre petit garçon était tellement bien installé, blotti contre son papa, qu’il n’a quasiment pas vu la couleur du ciel, trop occupé à rêver…

Aujourd’hui, à treize mois, il vient de découvrir la marche, et c’est pour lui une nouvelle façon d’appréhender les balades. Il voit les choses différemment, est (juste un peu) moins intéressé par les brins d’herbe et les cailloux qu’il aimait arracher et ramasser (c’est probablement bientôt dans ses poches qu’on les retrouvera, mais ça ce sera pour plus tard), et semble encore plus apprécier les sorties de manière générale.

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Au mariage

02 déc 2016

Qui dit été dit souvent mariages et, quand on est parent-porteur, c’est parfois toute une aventure. Car si l’on a décidé de porter son bébé et de se passer d’une poussette, il faut s’assurer de pouvoir s’adapter à chaque instant de la journée…

L’été dernier, mon compagnon, notre fils et moi-même étions donc invités à un mariage. Un beau, grand et long mariage, qui s’est déroulé, comme souvent, de la manière suivante : cérémonies (laïque puis religieuse), activités diverses, vin d’honneur, repas et fiesta.

La salle de la mairie dédiée aux mariages étant trop petite pour accueillir tout le monde, nous avons assisté à la cérémonie laïque depuis l’extérieur du bâtiment. Là, tout frais, tout pimpants, nous avions décidé de nous passer du porte-bébé (notre fils avait alors huit mois et pesait le poids d’un beau bébé bien portant), en nous disant que de toute façon ça ne durerait pas longtemps et que, étant deux, on pourrait se relayer. Mais c’était sans compter sur le fait que, la première cérémonie terminée, il fallait se rendre à pied jusqu’à l’église…

Déjà nous regrettions notre décision de ne compter que sur nos bras (faut-il préciser qu’en plus il faisait très chaud ?).

Dans l’église, fort heureusement, des sièges nous attendaient. Pas franchement confortables, mais tout de même bien utiles.

Un après-midi et un petit voyage en voiture plus tard, nous arrivâmes à la salle des fêtes.

C’est à ce moment-là que nous nous remerciâmes mutuellement de toujours avoir le PhysioCarrier dans notre coffre.

La ceinture autour de la taille, clic, bébé en position physio, les bretelles sur les épaules, clac, et hop ! En deux temps trois mouvements notre fils était bien confortablement installé contre moi, sans qu’aucun de nous ne pâtisse de la chaleur (car ce porte-bébé a l’avantage d’être très bien aéré – et pourtant en hiver il tient bien chaud !) ni ne souffre de douleurs diverses (nos dos, en particulier, disent merci…).

C’est ainsi que j’ai pu bouger et profiter du début de la soirée à ma convenance, mon petit bonhomme observant les alentours à loisir, le bas du dos bien enroulé et les jambes bien rehaussées. C’est même de cette manière que nous figurons tous deux sur les photos-souvenirs de ce jour si particulier pour les mariés.

Au bout d’un certain temps il s’est même endormi, tout blotti contre moi (quelle sensation magique !) et, plus tard, quand il s’est réveillé, il a suffi qu’il commence à bouger pour que je comprenne qu’il avait besoin de se dégourdir les jambes (vive la position « quatre pattes »).

Au cours du dîner, la journée commençant à se faire longue et la musique étant un peu forte, notre fils s’est vigoureusement frotté les yeux afin de nous faire savoir qu’il était temps pour lui de se reposer. L’agencement du lieu ne nous permettant pas de le faire dormir où que ce soit à part dans nos bras, la solution, encore une fois, fut toute trouvée : le porte-bébé.

Contre son papa cette fois, il n’a pas tardé à fermer les yeux et à s’endormir, malgré le bruit ambiant. Mon compagnon a pu terminer son repas tout en portant notre fils, ce qui eut pour effet d’attendrir toute l’assemblée…

Plus tard dans la soirée, ses petits réveils par à-coups furent bercés tantôt par nos bras, tantôt par le porte-bébé, et ce fut un vrai bonheur de toujours sentir notre petit bonhomme contre nous.

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Le temps d’éveil

28 nov 2016

Au tout début de sa très jeune vie, les phases d’éveil de mon fils étaient plutôt courtes et il en passait la majeure partie dans les bras de mon compagnon, dans les miens ou dans le sling , son petit corps blotti contre nous et ses grands yeux bleus plongés dans les nôtres.

Lorsqu’il a eu à peu près deux ou trois mois, nous avons décidé de troquer le sling contre l’écharpe de portage, qui nous semblait plus confortable et qui nous permettait d’avoir davantage les mains libres. C’était en effet très pratique, notamment quand notre fils n’avait pas envie d’être sur son tapis d’éveil et qu’il nous fallait faire en sorte de pouvoir à la fois satisfaire son besoin d’être porté et assumer notre devoir de garder une maison propre (je pense par exemple à faire la vaisselle ou encore à passer l’aspirateur…). Il était alors la plupart du temps très attentif à ce que nous faisions, ouvrant grand les yeux et étudiant tout ce qu’il  y avait autour de lui, ne manifestant pour ainsi dire jamais l’envie de sortir de l’écharpe. C’était la même chose lorsque nous allions faire les courses ou nous promener. C’était vraiment génial de sentir qu’il était tout content de voir les choses à notre hauteur, et nous en profitions à chaque fois pour le couvrir encore plus (comme si c’était possible) de baisers (le fameux indicateur du « front à hauteur de bisous » n’a jamais aussi bien porté son nom…).

Aux alentours de sept mois, après avoir attendu que notre fils s’assoie tout seul (motricité libre oblige) et que son bassin s’écarte naturellement, nous avons opté pour un porte-bébé physiologique, car nous voulions un mode de portage encore plus rapide et facile à enfiler que le sling ou l’écharpe (et parce que cette dernière commençait à nous tenir chaud – nous étions en été). Nous trouvions également que le porte-bébé le laissait un peu plus libre de ses mouvements, notamment lorsqu’il voulait pointer des choses du doigt ou bouger un peu ses jambes. Mais, notre petit garçon étant entre-temps devenu beaucoup plus mobile, il voulait surtout se déplacer seul et ne cherchait plus autant à être porté durant ses phases d’éveil, ou alors directement dans nos bras, et c’est pourquoi le porte-bébé ne nous a jamais servi à la maison.

En revanche il nous était et nous est toujours très utile en dehors. La différence est qu’à présent, nous portons surtout notre fils en porte-bébé lorsqu’il est fatigué, à la fin d’une balade par exemple, quand il s’est endormi en voiture durant le trajet nous menant vers un centre commercial et que nous ne voulons pas le réveiller en l’installant dans un caddie, ou encore lorsqu’il le demande, tout simplement.

Ce qui est amusant c’est que désormais, à treize mois révolus, lorsque nous sommes à l’extérieur et qu’il se réveille d’une sieste dans le porte-bébé, soit notre petit garçon observe « simplement » les alentours (parfois tellement silencieusement qu’on se rend à peine compte qu’il est réveillé), soit il exprime un grand « Doh ! » ou « Dah ! », puis commence à sortir ses bras par le haut du porte-bébé et à remuer son bassin afin de nous faire savoir qu’il veut se dégourdir les jambes (il marche depuis un peu plus de deux semaines). Aussitôt on répond à sa demande en le sortant du porte-bébé et hop, le voilà tout heureux.

Dans quelques mois nous partirons en voyage et de longues balades seront au programme, ce qui sera pour nous l’occasion d’expérimenter le portage-dos, et nous espérons que cette nouvelle expérience lui plaira.

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Quand on devient parent, parmi la ribambelle de remarques et autres conseils que l’on reçoit – sans forcément les avoir demandés d’ailleurs – de la part de celles et ceux qui ont déjà des enfants, se trouve une phrase particulièrement emplie de compassion, d’amusement (sadique) et d’horreur, parfois même accompagnée d’une main sur l’épaule, façon « allez courage, tout le monde y passe… », que voici :

« Ah tu vas voir quand il/elle fera ses dents ! »

Comme pour beaucoup de choses, il y a autant de manières de vivre (subir) les poussées dentaires que de bébés. Il existe également de nombreuses façons de (tenter de) les soulager. Que l’on penche plutôt pour des méthodes naturelles, comme l’hydrolat de camomille romaine, l’homéopathie, le collier d’ambre, ou bien que l’on préfère se tourner vers des gels et autres médicaments spécifiques à cette étape de la vie, il y en a pour tous les « goûts ».

Certains bébés ont de la fièvre pendant plusieurs jours, les joues et les fesses rouges et souffrent beaucoup, quand d’autres éprouvent « simplement » le besoin de mâchouiller tout ce qu’ils trouvent et bavent pas mal, sans plus être gênés que cela.

Nul n’y peut rien, les choses sont ainsi faites.

Bref, lorsque les premières dents de notre fils sont sorties (je dis bien « les », car elles sont sorties à plusieurs), mon compagnon et moi-même ne nous en sommes rendu compte que parce qu’il portait beaucoup de choses à sa bouche (mais, vous me direz, à presque six mois, un bébé met déjà souvent tout à la bouche), qu’il bavait pas mal et qu’il avait tendance à avoir les joues un peu rouges. Comme il ne pleurait pas ni n’avait de fièvre, c’est en mettant, un soir, le bout de son petit doigt dans la bouche de notre petit garçon que mon ami a réalisé que sa gencive inférieure « piquait » un peu au milieu… Le lendemain, ses deux incisives centrales inférieures faisaient leur apparition en même temps.

Peu de temps après, ce sont ses incisives centrales supérieures qui ont commencé à pousser, l’une après l’autre cette fois, se frayant un chemin un peu plus douloureusement que leurs copines du bas. Un peu d’hydrolat dans la bouche et en massage sur les joues ont bien aidé notre fils, mais nous sentions qu’il était malgré tout gêné.

Dans ces cas-là et comme souvent, les seules choses qui puissent l’aider étaient de lui faire des bisous, des câlins (ça c’est devenu mon activité favorite depuis sa naissance) et de le distraire au maximum, tout en laissant à sa disposition un ou deux gros anneaux de dentition bien froids ainsi qu’une célèbre girafe en caoutchouc. Pour ce faire, en plus de jouer, d’écouter de la musique, de lire des histoires et de s’essayer, pourquoi pas, au langage des signes, chaque jour j’enfilais (car j’étais avec lui à la maison) notre écharpe de portage, j’y installais confortablement mon petit garçon et je dansais. Cela avait (et a toujours) pour effet de le faire rire et de lui présenter la maison sous un angle différent, tout en participant à son « éveil rythmique ».

Évidemment nous ne faisons pas ces choses-là que lorsqu’il est gêné par ses dents et nous pratiquons beaucoup d’autres activités, mais, quelles que soient les situations, le portage (en écharpe, en sling, en porte-bébé ou simplement « à bras ») est toujours une valeur sûre, car il permet à l’enfant de se sentir apaisé, rassuré et réconforté.

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Serait-ce finalement et étonnamment le meilleur article sur le portage que nous avons eu la possibilité de lire hier sur le blog du Monde, par Clara Georges ? [lien vers l'article]
Si on met de côté le choix calendaire un peu facile de la narration de type pré-électorale, qui consiste quelque mois avant une élection à rédiger tout article « lifestyle » en y appliquant un antagonisme gauche VS droite quelque soit le sujet, cet article est peut-être l’un des écrits vulgarisateurs et destiné au grand public finalement le plus emblématique de la présence de l’écharpe de portage dans « la vie des français ».

Il est vrai qu’à la première lecture j’ai pu me sentir offensé et blessé de voir la pratique du portage qui est au centre de mon activité depuis 10 ans et plus spécifiquement le nom même de l’entreprise que j’ai co-fondée avec mon épouse comme un sujet de raillerie.
Alors bien entendu, dans les premières minutes qui suivent la lecture, j’ai eu mes projets et scenari de vengeance masquée ultra-violente qui se sont dessinés dans ma tête, puis ça s’est atténué assez vite et ma raison a pu reprendre le dessus et une fois passée l’émotion des premières minutes, j’ai pu enfin me demander :

« mais que révèle cet article ? »

Déjà je réalise vite, même si c’est évident, que cet article n’est pas écrit spécifiquement à destination du public visé par les écharpes de portage et n’est donc pas là pour lui plaire. Il est donc prévisible que les lecteurs faisant partie du public jeunes parents/portage aient pu avoir à juste titre un recul bien moindre et se soient sentis peut-être même agressés, à la différence du lecteur qui s’en fout tout simplement des porte-bébés et qui veut juste lire un article divertissant alors qu’il est dans le bus ou en position assise en train de faire vous savez quoi en lisant sur son mobile.
Je peux comprendre que pour intéresser ceux qui ne sont pas ou plus parents de nourrissons, il faille épicer ce sujet pour eux si lointain d’un peu de subversion, de 2eme degré et un poil d’agressivité pour que l’article soit tout simplement lu et partagé parmi la marée de contenus web quotidiens.

Aussi, je post-rationalise en me disant qu’il s’agit d’un article de blog, sur l’édition numérique du magazine M, ce n’est pas un article de fond imprimé dans le célèbre quotidien. Cela laisse donc plus de liberté rédactionnelle et pourquoi pas un peu d’insolence, après tout nous sommes en 2016.

Mais surtout, en cherchant les autres articles de l’auteure [lien], je découvre que les autres articles de la série « objets de l’Epoque » sont sur l’e-mail, le pain au chocolat, le détecteur de fumée, le café, les calories, … Il y a aussi des articles sur la basket, le selfie … Et c’est en cela que je vois en cette série d’articles la vraie reconnaissance de la place de l’écharpe de portage dans le monde « civil », et pas juste celui des parents.
Nous aurions pu être aux côté d’objets comme la perche à selfie ou « la barbe de hipster », mais non, L’écharpe de portage est bel et bien avec de vrais objets et concepts utiles et tangibles qui accompagnent notre quotidien et j’en suis très fier, pour mon ego et pour les centaines de milliers de familles concernées.

Alors oui quand on devient mainstream on sort de notre zone de confort de se voir dans son miroir et dans celui de ses utilisateurs de niche, mais c’est le jeu et je réalise que moi aussi il m’arrive de me distraire à la lecture d’un article insolent sur un sujet qui ne me concerne pas.

Pour moi c’est bel et bien un vrai article sur le portage, avec certes un traitement qui peut être acide et moqueur, mais qui mentionne néanmoins les points clefs de praticité et de sécurité liés à l’écharpe de portage. Si cet article vous irrite, ce que je peux comprendre, essayez de le voir comme un exercice de style, à la R Queneau.

Quant à l’avenir d’une PME avec notre nom qui j’en conviens peut sembler risible tellement il est droit au but et sans chichi, nous fêterons en avril notre 10eme année et l’entreprise reste toujours organisée autour d’un management et d’un cadre de travail progressiste, bienveillant et valorisant pour qui en fait partie. (l’effectif est de 10 personnes) Nous avons cette année quitté Paris pour le Var, avec nos salariés, pour une meilleure qualité de vie, nous payons une chiée d’impôts et nous embauchons, alors j’accueille cette moquerie sur notre nom de marque avec humour.
Lorsque viendra mon jugement dernier entrepreneurial, j’aime croire que je serai évalué sur le pan humain et pas seulement le résultat financier de notre « secte ».

Olivier – Je Porte Mon Bébé

 

seulement 7 commentaires pour le moment

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Grâce à vous et tous les autres utilisateurs et revendeurs, Je Porte Mon Bébé grandit et se porte bien. Nous sommes extrêmement reconnaissants et conscients depuis 8 ans de la grande chance que nous avons d’avoir une communauté loyale d’utilisateurs, de clients et de monitrices. Nous sommes aussi très reconnaissants d’avoir eu et d’avoir encore une équipe si impliquée et efficace et des partenaires intègres pour le projet jpmbb.

 

Notre activité s’accroit au fil du temps et JPMBB commence maintenant à être à l’étroit dans ses locaux actuels de la région parisienne.
Depuis plusieurs semaines donc, nous prévoyons de déménager mi-2016 dans de nouveaux locaux mais aussi vers une nouvelle région : le sud du Var, entre Hyeres et Toulon Est.

(Nous maintiendrons notre présence historique à Paris en y créant par la suite un showroom/espace JPMBB.)

 

Je Porte Mon Bébé prend soin des siens et nous bougerons en équipe. Nous continuerons à embaucher sur place aussi.
Ce changement de région apportera à JPMBB de meilleures conditions logistiques et un autre cadre de vie pour nos collaborateurs et leurs familles.

 

C’est néanmoins un grand pas vers l’inconnu pour toute notre équipe et nous sommes à la recherche de témoignages de familles et personnes de la région Toulon Est.
Si vous habitez dans le Var autour de la commune de La Garde (83130), vos témoignages nous seront très précieux pour nous renseigner sur les questions que chacun se pose quand il réfléchit à rejoindre une nouvelle région. (le cadre de vie, les temps de transport, les écoles, l’habitat, les points forts/points faibles d’une commune …)

 

Vous pouvez donc nous contacter et nous renseigner votre contact, votre commune et les points sur lesquels vous pouvez nous renseigner si vous acceptez d’être contacté pour renseigner un membre de l’équipe JPMBB.

 

Merci d’avoir lu.

Votre équipe JPMBB

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