Vendredi 2 décembre 2016

par Chloé C

Qui dit été dit souvent mariages et, quand on est parent-porteur, c’est parfois toute une aventure. Car si l’on a décidé de porter son bébé et de se passer d’une poussette, il faut s’assurer de pouvoir s’adapter à chaque instant de la journée…

L’été dernier, mon compagnon, notre fils et moi-même étions donc invités à un mariage. Un beau, grand et long mariage, qui s’est déroulé, comme souvent, de la manière suivante : cérémonies (laïque puis religieuse), activités diverses, vin d’honneur, repas et fiesta.

La salle de la mairie dédiée aux mariages étant trop petite pour accueillir tout le monde, nous avons assisté à la cérémonie laïque depuis l’extérieur du bâtiment. Là, tout frais, tout pimpants, nous avions décidé de nous passer du porte-bébé (notre fils avait alors huit mois et pesait le poids d’un beau bébé bien portant), en nous disant que de toute façon ça ne durerait pas longtemps et que, étant deux, on pourrait se relayer. Mais c’était sans compter sur le fait que, la première cérémonie terminée, il fallait se rendre à pied jusqu’à l’église…

Déjà nous regrettions notre décision de ne compter que sur nos bras (faut-il préciser qu’en plus il faisait très chaud ?).

Dans l’église, fort heureusement, des sièges nous attendaient. Pas franchement confortables, mais tout de même bien utiles.

Un après-midi et un petit voyage en voiture plus tard, nous arrivâmes à la salle des fêtes.

C’est à ce moment-là que nous nous remerciâmes mutuellement de toujours avoir le PhysioCarrier dans notre coffre.

La ceinture autour de la taille, clic, bébé en position physio, les bretelles sur les épaules, clac, et hop ! En deux temps trois mouvements notre fils était bien confortablement installé contre moi, sans qu’aucun de nous ne pâtisse de la chaleur (car ce porte-bébé a l’avantage d’être très bien aéré – et pourtant en hiver il tient bien chaud !) ni ne souffre de douleurs diverses (nos dos, en particulier, disent merci…).

C’est ainsi que j’ai pu bouger et profiter du début de la soirée à ma convenance, mon petit bonhomme observant les alentours à loisir, le bas du dos bien enroulé et les jambes bien rehaussées. C’est même de cette manière que nous figurons tous deux sur les photos-souvenirs de ce jour si particulier pour les mariés.

Au bout d’un certain temps il s’est même endormi, tout blotti contre moi (quelle sensation magique !) et, plus tard, quand il s’est réveillé, il a suffi qu’il commence à bouger pour que je comprenne qu’il avait besoin de se dégourdir les jambes (vive la position « quatre pattes »).

Au cours du dîner, la journée commençant à se faire longue et la musique étant un peu forte, notre fils s’est vigoureusement frotté les yeux afin de nous faire savoir qu’il était temps pour lui de se reposer. L’agencement du lieu ne nous permettant pas de le faire dormir où que ce soit à part dans nos bras, la solution, encore une fois, fut toute trouvée : le porte-bébé.

Contre son papa cette fois, il n’a pas tardé à fermer les yeux et à s’endormir, malgré le bruit ambiant. Mon compagnon a pu terminer son repas tout en portant notre fils, ce qui eut pour effet d’attendrir toute l’assemblée…

Plus tard dans la soirée, ses petits réveils par à-coups furent bercés tantôt par nos bras, tantôt par le porte-bébé, et ce fut un vrai bonheur de toujours sentir notre petit bonhomme contre nous.

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